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Archive pour février 2012

Le droit à l’éducation

Lundi 27 février 2012

« AKE » Association Kabylia pour l’environnement

©UNESCO/Françoise Pinzon Gil

Le droit à l’éducation est un droit fondamental de l’homme, indispensable à l’exercice de tous les autres droits de l’homme. Il promeut la liberté individuelle et l’autonomisation et apporte des bénéfices importants en matière de développement. Cependant, des millions d’enfants et d’adultes restent privés de la possibilité de s’éduquer, le plus souvent à cause de la pauvreté.

Les instruments normatifs des Nations Unies et de l’UNESCO établissent les obligations légales internationales en matière de droit à l’éducation. Ces instruments favorisent et développent le droit de chacun à avoir accès à une éducation de bonne qualité, sans discrimination et sans exclusion. Ces instruments témoignent de la grande importance que les États membres et la communauté internationale attachent à l’action normative pour réaliser le droit à l’éducation. Il incombe aux gouvernements de remplir leurs obligations à la fois légales et politiques pour offrir une éducation de bonne qualité à tous et pour mettre en place et contrôler plus efficacement les stratégies dans le domaine de l’éducation.

L’éducation est un outil puissant qui permet à des adultes et des enfants économiquement et socialement marginalisés de sortir de la pauvreté et d’être des citoyens à part entière.

Lynda Lemay aimée même en Kabylie

Lundi 27 février 2012

L’écrivain kabyle Benadjaoud Yougourten aime écouter la chanteuse québécoise Lynda Lemay « le plus fort c’est mon père » .

QUI EST LYNDA LEMAY ?

Lynda Lemay, née le 25 juillet 1966 à Portneuf (Canada), est une auteur-compositeur-interprète québécoise. Connue pour ses chansons à histoires, elle a vendu plus de 3 millions d’albums à ce jour.

 

Après des études littéraires, elle montre un talent d’écriture qui lui vaut dès 1989 le prix auteur-compositeur-interprète au Festival international de la chanson de Granby pour La Veilleuse.

Elle commence à se faire connaître en France en 1995 avec La Visite. À l’exemple de ce titre-ci où elle décrit l’hypocrisie des réunions de famille, elle se moque de tous les travers de la vie quotidienne, avec des sujets « légers » (Chéri, tu ronfles, Les épouses et J’veux pas d’chien) ou plus graves (J’ai battu ma fille, Chaque fois que le train passe, Des comme lui). Sa bonne connaissance des relations franco-québécoises[réf. nécessaire] lui inspire des productions remarquées comme Les Maudits Français ou Gros Colons. Elle décrit aussi les difficultés de la vie amoureuse : avec tendresse (Au nom des frustrées, Le vieux garçon) et avec émotion (J’veux bien t’aimer, Semblant de Rien). Elle consacre plusieurs chansons à sa famille telles que Ne t’en va pas, qui décrit son attachement à son père, Je voudrais te prendre, où elle chante son amour pour sa mère et Jumelle, dédiée à sa sœur. En 2002, l’album Les Lettres rouges, avec le titre Les deux hommes évoque l’homoparentalité, et La Centenaire issue du même album lui vaut un franc succès.

En 1996, elle remporte le prix spécial et le prix du public du Tremplin de la chanson des Hauts-de-Seine. La même année, Charles Aznavour l’entend sur la scène du festival de Jazz de Montreux. Subjugué par son talent, il la prend sous son aile. Son prochain album sera enregistré en France, et ses œuvres

inscrites dans le prestigieux catalogue de l’éditeur Lynda Lemay aimée même en Kabylie lynda-lemay-225x300Raoul Breton.

Lauréate des Victoires de la musique 2003, elle est à présent au même niveau de notoriété que Isabelle Boulay[réf. nécessaire], autre chanteuse québécoise. Charles Aznavour a témoigné de son admiration pour elle : « Elle ajoute à ses dons, indispensables pour réussir, des idées originales, une imagination fertile et très personnelle, une rare qualité d’écriture, une personnalité particulière et pleine de fraîcheur. »[réf. nécessaire] Elle a chanté pour lui la chanson Surtout vous en 2006. Elle a même offert une chanson Cache Cache à Maxime Landry. Cette chanson triste raconte la vie de Maxime et son père qui s’est suicidé à son jeune âge. Elle fut mariée pendant plusieurs années à l’acteur québécois Patrick Huard avec lequel elle a eu une fille, Jessie, née en 1997. Après avoir été pendant trois ans la compagne de l’humoriste français Laurent Gerra, elle épouse Michael Weisinger en 2005 : ils ont une fille, Ruby, née en 2006.

En janvier 2005, elle a présenté pour la première fois en France son opéra folk Un éternel hiver. Une histoire d’amour et de haine qu’elle a entièrement écrite, composée et mise en scène. Pour faire vivre ses personnages, elle a cette fois fait appel à 4 interprètes : Fabiola Toupin (Manon), Yvan Pedneault (Jeff), Manon Brunet (Micheline) et Daniel Jean (Agent Messier). En 2007, après un an et demi de tournée avec la troupe de son opéra folk et la sortie de son album Ma Signature, Lynda Lemay retrouve la scène et entame une grande tournée dans un univers très dépouillé, accompagnée sur scène par son complice de la première heure Yves Savard et son frère Marco Savard. Son 40e passage à l’Olympia de Paris, en avril 2007, a été capturé pour un DVD sorti en novembre 2007. Son onzième album studio, intitulé Allô, c’est moi, est sorti en novembre 2008.

En 2009, Les Fous Chantants d’Alès interprètent sa chanson Bleu de l’album Allô c’est moi dans le cadre de leur hommage aux plus belles chansons québécoises. Durant l’année 2010, Lynda Lemay entame une grande tournée. Elle la commence en France de janvier à avril, puis la poursuit au Québec en juin et en septembre, avant de la terminer par un retour en France en novembre et décembre, avec une date en Belgique. Juste avant de poursuivre sa tournée québécoise, Lynda Lemay lance son douzième album intitulé Blessée le 7 septembre[3]. Il remporte un succès estimable et assez inattendu en France au vu de l’état du marché du disque.

Le 30 janvier 2012, Lynda Lemay est nommée Chevalier des Arts et des Lettres par Charles Aznavour à la fin de son concert à l’Olympia.


Livre de Benadjaoud Yougourten

Mercredi 22 février 2012

 

 

Livre de Benadjaoud Yougourten jjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjzaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaazzzzzzi-300x300Yougourten raconte, dans une langue simple et expressive, cette histoire dont le père de la jeune fille, habitué aux conseils de sa fille recluse à la maison, est le détonateur d’un amour mythique narré en kabyle. Yougourten, jeune licencié s’offre une mission homérique qui est celle d’écrire dans sa langue maternelle. Par ses écrits, il participe, en même temps, à l’épanouissement de la langue et de la culture kabyles, et surtout à la préservation de notre mémoire collective, celle léguée en forme d’oralité par nos anciens. Histoires pour enfants qui attirent même les plus vieux d’entre nous. Les faits se révèlent sous des tableaux animés et vivants, où s’entremêlent sagesse légendaire, grandeur des personnages et impuissance devant le cri de cœur. Yougourten transcende tout ce brouhaha pour le narrer en forme d’images saintes, pétillantes et surtout attirantes. Il crée sous une forme littéraire simplifiée, un monde complexe dans un royaume où la force est de mise. Il arpente les désirs de tout un chacun, parmi les personnages, avec douceur de mots, souplesse d’idées et conscience d’auteur. Idées brèves et spontanées, il pare le texte de conviction des personnages, de simplicité des rôles et enfin, il décortique sous un œil vigilant un ordre pas souvent adéquat à des expressions charnelles. Il tarabuste la morale pour la rendre sous une réaction douce sans la pervertir, il fait appel à sa richesse linguistique pour emmitoufler ses idées sous le couvert d’historicité. En un mot, Tayri n-ugellid de Yougourten Benadjaoud est une œuvre littéraire venue dire en forme écrite ce que la langue kabyle véhicule depuis la nuit des temps sous sa forme parlée.

Nous sommes dépendants de notre environnement

Mercredi 22 février 2012

 

Kabylia pour l’environnement AKE
La santé de l’environnement est directement reliée à notre santé. En affectant l’environnement, nous affectons également notre santé et celle des autres. À l’inverse, lorsque les populations sont pauvres et les économies nationales sont faibles, l’environnement est généralement négligé. Si les ressources naturelles sont surconsommées et que l’environnement se dégrade, les populations souffrent et les économies déclinent. Dans le respect de l’environnement, le développement durable vise à satisfaire les besoins des générations actuelles sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs.

Actions pour la protection de l’environnement

Mercredi 22 février 2012

 

Actions pour la protection de l'environnement environnementjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjjj-300x2111-

Utilise le transport en commun, fais du covoiturage ou déplace-toi en faisant de l’exercice (marche, jogging, vélo, rollers); c’est bon pour ta santé! De plus, tu diminueras ainsi ton émission de gaz à effet de serre.

2-

Évite les produits à usage unique tel que les lingettes, les mouchoirs jetables et les couverts jetables. Préfère plutôt les solutions durables. Évite également l’achat de produits suremballés et fais du compost à la maison. Tu réduiras ainsi la pression sur l’environnement par la moindre production de déchets recyclables ou non.

3-

Économise l’eau et l’énergie en utilisant des ampoules basse consommation, en faisant fonctionner la laveuse ou le lave-vaisselle que lorsque la machine est remplie ou en suspendant tes vêtements pour les faire sécher.

4-

Mets en pratique la méthode des 3 R : Réduis, réutilise et recycle.

Par exemple :

  • Évite les produits en aérosol
  • Fais tes courses avec des sacs réutilisables
  • Utilise du papier recyclé
  • Uilise une boîte à lunch au lieu de sacs jetables
  • Choisis des piles rechargeables
  • Organise une vente de garage pour donner une seconde vie aux objets que toi et ta famille
    n’utilisez plus, etc.

5-

Implique-toi dans un organisme environnemental de ton école ou de ton milieu. Tu y rencontreras des gens qui ont à cœur la préservation de notre planète et qui te proposeront des outils et des actions pour mieux comprendre et agir.

Qu’est-ce que l’environnement?

Mercredi 22 février 2012

AKE Association Kabylia pour l’environnement

Selon le dictionnaire Larousse, l’environnement est tout ce qui nous entoure. C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie (animale, humaine ou végétale). L’environnement est donc le milieu dans lequel les humains évoluent : ce milieu inclut l’air, l’eau, le sol, les ressources naturelles, les autres êtres et espèces vivantes, les champignons, les microbes, les écosystèmes et la biosphère.

Comment se porte notre planète?

Mercredi 22 février 2012

association Kabylia pour l’environnement

Les Nations Unies affirment dans leur document l’Évaluation des écosystèmes pour le Millénaire que plus de 60 % des écosystèmes du monde sont en train de se dégrader ou ont déjà atteint un tel niveau de dégradation que les dommages sont irréversibles. Des problèmes importants d’environnement affectent la vie des animaux et des humains de notre planète. Parmi ceux-ci, on retrouve toutes les formes de pollution, les changements climatiques, l’appauvrissement de la couche d’ozone, l’utilisation et la gestion des ressources en eau douce, la déforestation excessive, la désertification et la dégradation des sols, les atteintes à la diversité biologique, etc.

Association Kabylia pour l’Environnement « AKE »

Vendredi 17 février 2012

Description des activités de l’association Kabylia pour l’environnement :

• 16 juin organisation chaque année d’une journée de sensibilisation environnementale, dédiée à l’enfant. « l’enfant et l’environnement ».
• conférence et débats chaque mois sur la protection de l’environnement.
• Chaque 20 avril l’association organise des Conférences débats sur les droits du peuple amazigh autochtone d’Afrique du nord
• en 2009 Organisation de premier prix de littérature kabyle dédiée a la montagne sur le thème : « texte littéraire pour la protection de l’environnement et de la montagne de kabylie.
• travailler chaque week-end a Akbou pour installer des sacs poubelle dans le but de diminuer les déchets qui menacent la faune et la flore.
• Travailler pour Impliquer fortement les acteurs à la base dans l’élaboration et la mise en œuvre des mécanismes pour renforcer la gestion des ressources naturelles et de la biodiversité agricole.
• Commémoration et hommage chaque 22 mai a la mémoire de Haroun Mohand « militant de la cause berbère ».
• Organisation des sortis à la montagne pour expliquer mieux a l’enfant le danger qui menace l’environnement.
• Organisation de gala artistique et soirée littéraire pour la promotion de la langue et culture berbère.
• Juin 2010 Organisation du festival « enfants amazigh autochtone et l’environnement ».

• Du 15 octobre au 20 octobre 2011 Série d’exposition et conférence débats avec 4 artistes kabyles pendant une semaine sur les droits d’auteur en Algérie.
• Juin 2010 Organisation du festival « enfants amazigh autochtone et l’environnement »
• 1 er novembre 2011, colloque sur la guerre d’Algérie 1954-1962.
• 15 novembre 2011, atelier de réflexion sur les changements climatiques et l’agriculture.

Qui ordonne de brûler la Kabylie ?

Vendredi 17 février 2012

Qui ordonne de brûler la Kabylie ?

AKE Kabylia pour l’environnement 2007

Depuis l’opération ahurissante des terroristes islamistes à Yakouren, dans la nuit du 12 au 13 juillet 2007, et particulièrement ces derniers jours, l’armée stationnée en surnombre en Kabylie pour des raisons qui n’ont jamais été données, incendie volontairement les forêts et les oliveraies kabyles sous le fallacieux prétexte de la lutte anti-terroriste. S’il suffisait ponctuellement de mettre le feu aux forêts kabyles pour en finir avec les terroristes islamistes qui, rappelons-le, ne sont pas de la région, personne n’y trouverait à redire, puisqu’on gagnerait au change. Or, la méthode est loin de faire ses preuves. L’armée française qui, déjà, pendant la guerre d’Algérie, avait essayé le napalm contre les maquisards, s’était très vite ravisée en se rendant compte autant de l’inefficacité des incendies que des ravages que cela occasionnait à l’environnement. Pourquoi depuis plus de 45 jours s’entête-t-on à mettre le feu à la moindre broussaille de la Kabylie, en pleine canicule ?

Les éléments opérationnels de l’ANP n’auraient jamais décidé de leur propre initiative de pratiquer la politique de la terre brûlée en Kabylie s’ils n’en ont pas au préalable reçu l’ordre ou l’aval de la Haute Hiérarchie militaire. Qui est donc derrière ces ordres ? S’ils n’existent pas, pourquoi personne n’ordonne l’arrêt de ces feux volontaires qui font du quotidien kabyle un enfer et de la terre un désert ? Ne continue-t-on pas de faire payer aux Kabyles leur refus, d’une part de s’arabiser et leur volonté, d’autre part, d’exister en tant que peuple ?

Ces crimes contre les hommes et la nature kabyles seraient-ils, une fois de plus, comme lors de l’affaire de parachutage d’armes à Cap Sigli, près de Vgayet (Bougie), une vulgaire opération de diversion en attendant de régler en haut lieu la difficile question de la succession au sommet de l’Etat algérien ?

Le MAK s’insurge contre toutes ces pratiques qui martyrisent la Kabylie et s’indigne que les plus hautes autorités de l’Etat se comportent avec la Kabylie avec autant de mépris et de manque de considération. Il exige que ces incendies volontaires cessent au plus vite afin de permettre aux températures diurnes de redevenir clémentes et aux citoyens de respirer.
Le MAK lance un cri d’alarme en direction des ONG écologistes agréées par les instances internationales pour saisir la gravité des atteintes à l’environnement en Kabylie et, par conséquent, pour prendre leurs responsabilités afin de protéger la nature dans cette partie de la planète.

Kabylie 2007

Tayri n-ugellid de Yougourten Benadjaoud, Journal dépeche de kabylie

Mercredi 15 février 2012

Tayri n-ugellid de Yougourten Benadjaoud
Dans cette histoire dédiée à l’amour et à la raison, le jeune écrivain Yougourten Benadjaoud relate, dans une langue qui est la nôtre, le kabyle, tamachahut de ce roi, méticuleux attiré par l’intelligence d’une fille appelée Taj3ut, laquelle redénouait les sacrées charades que posait l’agellid aux villageois.

Yougourten raconte, dans une langue simple et expressive, cette histoire dont le père de la jeune fille, habitué aux conseils de sa fille recluse à la maison, est le détonateur d’un amour mythique narré en kabyle. Yougourten, jeune licencié s’offre une mission homérique qui est celle d’écrire dans sa langue maternelle.

Par ses écrits, il participe, en même temps, à l’épanouissement de la langue et de la culture kabyles, et surtout à la préservation de notre mémoire collective, celle léguée en forme d’oralité par nos anciens.

Histoires pour enfants qui attirent même les plus vieux d’entre nous. Les faits se révèlent sous des tableaux animés et vivants, où s’entremêlent sagesse légendaire, grandeur des personnages et impuissance devant le cri de cœur. Yougourten transcende tout ce brouhaha pour le narrer en forme d’images saintes, pétillantes et surtout attirantes. Il crée sous une forme littéraire simplifiée, un monde complexe dans un royaume où la force est de mise. Il arpente les désirs de tout un chacun, parmi les personnages, avec douceur de mots, souplesse d’idées et conscience d’auteur.

Idées brèves et spontanées, il pare le texte de conviction des personnages, de simplicité des rôles et enfin, il décortique sous un œil vigilant un ordre pas souvent adéquat à des expressions charnelles. Il tarabuste la morale pour la rendre sous une réaction douce sans la pervertir, il fait appel à sa richesse linguistique pour emmitoufler ses idées sous le couvert d’historicité.

En un mot, Tayri n-ugellid de Yougourten Benadjaoud est une œuvre littéraire venue dire en forme écrite ce que la langue kabyle véhicule depuis la nuit des temps sous sa forme parlée.

Par la Dépêche de Kabylie

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