Archive pour juin 2012

Le taux de piratage en Algérie a atteint 84% en 2011

Mercredi 20 juin 2012

La valeur commerciale de ce piratage est estimée à 83 millions de dollars.

 Le taux de piratage en Algérie a atteint 84% en 2011 piratage-en-alg%C3%A9rieLa Business software alliance (BSA) tire la sonnette d’alarme relative au piratage de logiciels en Algérie. Dans son étude sur le “Piratage mondial des logiciels” (Édition 2011), BSA, relève que le taux de piratage des logiciels informatiques en Algérie a atteint 84% l’année dernière. En d’autres termes sur 100 programmes installés par les utilisateurs, 84 l’ont été sans licence. “La valeur commerciale de ce piratage est estimée à 83 millions de dollars”, indique Business software alliance. “Le piratage en Algérie est devenu une vraie nuisance et est presque inévitable. Affectant les petites et particulièrement les grandes entreprises ainsi que les institutions publiques, celles-ci s’exposent pleinement à différents risques y compris les risques judiciaires et liés à la sécurité informatique”, constate Mourad Naït Abdesselem, directeur de Microsoft algeria country.
Selon lui, “les sociétés en Algérie ainsi que les institutions publiques et au premier chef leurs P-DG, leurs directeurs des technologies de l’information et leurs directeurs financiers doivent prendre le plus tôt possible les mesures requises afin que leur société ou institution se mettent en conformité. Ils sont d’abord tenus de faire respecter les lois et les faire appliquer par leurs sociétés, afin de se protéger contre les risques judiciaires mais aussi pour protéger leur système d’information, les données de l’entreprise et les données de leurs clients”. M. Mourad Naït Abdesselem rappelle que “la loi algérienne condamne le piratage informatique”.
piratage-en-alg%C3%A9rie-2Selon Business software alliance, plus de la moitié (57%) des utilisateurs d’ordinateur, à travers le monde, affirment utiliser des logiciels piratés. “Si 57% des utilisateurs d’ordinateur admettaient commettre des vols à l’étalage, même rarement, les autorités réagiraient en multipliant les contrôles et en durcissant les sanctions ! Le piratage de logiciels exige une réponse similaire, des initiatives intensives d’instruction et de sensibilisation du public et des opérations d’application de la loi le cas échéant”, a dit Dale Waterman, Corporate attorney for anti-piracy (avocat d’entreprise d’antipiratage) pour la région du Moyen-Orient et Afrique, auprès de Microsoft, l’un membre de BSA. 31% des individus qui admettent pirater des logiciels et interrogés dans le cadre de l’étude déclarent qu’ils ont acquis les logiciels de façon illégale “tout le temps” ou “la plupart du temps” ou “occasionnellement”, alors que 26% disent qu’ils le font “rarement”. Il ressort également de l’étude que les pirates de logiciels sont dans l’immense majorité des jeunes et des hommes. Ils installent plusieurs logiciels de tous types sur leurs ordinateurs par rapport aux pirates qui le font rarement ou à ceux qui ne se livrent pas au piratage. BSA a confirmé qu’il y a des mesures qui ont fait leurs preuves que les gouvernements dans le monde peuvent adopter pour réduire efficacement le piratage de logiciel. “Notre expérience à travers le monde indique que lorsque le gouvernement est activement impliqué dans les initiatives d’instruction et de sensibilisation à long terme et la prise des mesures répressives adéquates afin de s’assurer que ceux qui piratent sont réellement sanctionnés par la loi, alors le pays en question constate des réductions importantes du taux de piratage de logiciel. Ceci profitera à tout l’écosystème de TI en Algérie”, a déclaré Dale Waterman

 » L’association Kabylia pour l’Environnement AKE « , lance un appel a toute les organisations et autorité et société civil afin de trouvé des solutions a ce phénoméne qui tue la propriété intellectuelle ainsi que notre culture et valeurs traditionnels. Tous contre le piratage.

Plus grave crise alimentaire en Afrique

Mercredi 20 juin 2012

Plus grave crise alimentaire en Afrique

Près de la moitié de la population, 3,7 millions de personnes, est en situation de crise en Somalie, où deux régions du Sud ont été déclarées en situation de famine par les Nations unies, qui parlent de la « plus grave crise alimentaire en Afrique » en 20 ans. Plus grave crise alimentaire en Afrique L%E2%80%99%C3%A9tat-de-famine-300x199

Les agences spécialisées de l’ONU cherchent également un moyen de livrer l’aide alimentaire alors que les deux régions les plus touchées sont sous contrôle des insurgés islamistes shebab, qui en interdisent l’accès aux organisations humanitaires.

Le Comité international de la Croix Rouge (CICR) a réussi à distribuer près de 400 tonnes de nourriture dimanche dans le sud de la Somalie sous contrôle shebab, région durement affectée par la sécheresse.

Il s’agit de la première distribution de nourriture directement aux populations menée par le CICR depuis 2009 dans les zones sous contrôle des insurgés islamistes, selon le site internet de l’organisation.

Flambée des prix

famine-en-somalie-300x225Outre la sécheresse et la guerre civile, qui a poussé sur les routes de l’exil des centaines de milliers de Somaliens, la crise a été exacerbée par la flambée des prix du carburant et des produits alimentaires.

Selon les experts de la FAO, le maïs et le sorgho étaient vendus le mois dernier à Mogadiscio aux prix record respectifs de 660 et 670 dollars, soit une augmentation de 106 et 180%.

22 juin 2012 a 10h : Hommage a Ameziane Mehenni

Mercredi 20 juin 2012

22 juin 2012 a 10h : Hommage a Ameziane Mehenni ameziane-mehenni-2012 Le 22 juin 2012 l’association Kabylia pour l’environnement AKE sera présente au village natal d’Ameziane Mehenni pour lui rendre un hommage. pour rappel, Ameziane Mehenni a été assassiné a Paris a l’age de 30 ans.

 

soyez nombreux

ansuf yiswen

L’Organisation des Nations unies (ONU)

Jeudi 7 juin 2012

L'Organisation des Nations unies (ONU)  onu-onu-onu-300x266 L’Organisation des Nations unies (ONU) est une organisation internationale regroupant, à quelques exceptions près, tous les États de la planète. Distincte des États qui la composent, l’organisation a pour finalité la paix internationale. Ses objectifs sont de faciliter la coopération dans les domaines du droit international, de la sécurité internationale, du développement économique, du progrès social, des droits de l’homme et la réalisation à terme de la paix mondiale. L’ONU est fondée en 1945, après la Seconde Guerre mondiale pour remplacer la Société des Nations, afin d’arrêter les guerres entre pays et de fournir une plate-forme de dialogue. Elle contient plusieurs organismes annexes pour mener à bien ses missions.

L’ONU est fondée le 24 octobre 1945 lors de l’entrée en vigueur de la charte des Nations unies, pour remplacer la Société des Nations (SDN) ; qui n’avait pas pleinement joué son rôle et n’avait pu empêcher la Seconde Guerre mondiale ; ainsi que pour fournir une nouvelle plate-forme de dialogue international.

Pour pallier les échecs de la Société des Nations, Roosevelt prévoit une hiérarchie des états où tous les membres signataires seraient représentés, mais avec un conseil de sécurité de onze membres dont cinq permanents disposant d’un droit de véto. Ces cinq pays sont les États-Unis, l’URSS, la Chine, la France, et le Royaume-Uni, tandis que les six autres pays du conseil de sécurité n’y sont que pour deux ans. En 1946, les six membres temporaires sont la Pologne, les Pays-Bas, le Mexique, l’Égypte, le Brésil, et l’Australie.

Cinquante et un pays signent la Charte des Nations unies. La condition effective pour avoir sa place à l’ONU est d’avoir déclaré la guerre à l’Allemagne au moins trois mois avant sa capitulation.

L’organisation dispose de plusieurs instances :

D’autres organes sont chargés de diverses questions et forment ensemble le système des Nations unies. La figure publique la plus visible de l’ONU est le Secrétaire général qui est depuis 2007 le Sud-coréen Ban Ki-moon. L’ONU est financée par des contributions volontaires et par les États membres, et a six langues officielles : l’anglais, l’arabe, l’espagnol, le français, le mandarin et le russe.

En 2012, l’ONU compte 193 États membres, soit presque tous ceux qui sont officiellement reconnus. De son siège qui se situe sur un territoire international dans la ville de New York aux États-Unis, l’ONU et ses agences spécialisées réparties dans d’autres États, prennent toute l’année diverses résolutions sur des sujets qui sont de leur domaine de compétence.

Objectifs

Là où la Société des Nations n’était qu’un espace de dialogue, où les diplomates pouvaient se rencontrer pour établir des consensus, l’ONU peut, avec le Conseil de sécurité, prendre des décisions concrètes. Celles-ci peuvent déboucher, par exemple, sur l’autorisation d’employer une force armée – les fameux « casques bleus » – pour maintenir ou rétablir la paix.

pr%C3%A9sident-de-lonu-300x227 En vertu de sa charte précisée dans l’article 1, l’ONU s’efforce d’être un lieu où se construit un avenir meilleur pour tous et cela à travers cinq objectifs : favoriser le développement des pays émergents, maintenir la paix et la sécurité dans le monde, développer les relations amicales entre les nations, réaliser la coopération internationale sur tous les sujets où elle peut être utile et en encourageant le respect des Droits de l’homme et être un centre où s’harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs

L’ONU n’est pas un gouvernement mondial et ne légifère donc pas. Cependant, ses résolutions donnent une légitimité aux interventions des États et sont de plus en plus appliquées dans le droit national et international. Toutes ces actions se pérennisent au travers de la signature de traités ou conventions internationales entre les nations. Les principaux travaux et débats sont interprétés ou traduits par écrit dans les 6 langues officielles de l’ONU : anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe, mais seuls l’anglais et le français sont les langues de travail du siège new-yorkais.

Assassinat de Ameziane Mehenni à paris en 2004 :Lettre de Ferhat à Jacques Chirac 2006  »

Jeudi 7 juin 2012

Paris le 18 juin 2006

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR JACQUES CHIRAC PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FRANCAISE

 

Objet : Assassinat d’Ameziane MEHENNI le 19/06/04 à Paris


Monsieur le Président,



Assassinat de Ameziane Mehenni à paris en 2004 :Lettre de Ferhat à Jacques Chirac 2006 Il m’est très pénible de vous adresser cette lettre, tant ma culture et mon statut de résidant étranger sur le territoire français m’obligent à un devoir de réserve auquel, jusqu’ici, je tenais par-dessus tout. Je suis extrêmement reconnaissant à la France qui, il y a plus de dix ans, m’avait accueilli au moment où des assassins au service soit d’officines occultes du pouvoir algérien, soit de l’islamisme, cherchaient à m’atteindre. Nous étions en septembre 1994 lorsque des menaces de mort m’étaient adressées par des milieux se réclamant des services algériens. Ils me reprochaient d’avoir pris la responsabilité d’organiser, en Kabylie, un boycott scolaire du primaire au supérieur dès le premier jour de la rentrée afin d’exiger l’enseignement de tamazight, notre langue maternelle. Ils me disaient en substance : « A la première marche à laquelle vous allez participer nous vous descendrons. Dans tous les cas, si nous n’y arrivons pas, n’oubliez pas qu’il y a vos enfants sur lesquels nous pouvons nous rabattre à n’importe quel moment et qui sont des proies et des cibles très faciles ! » Entre temps, quelques terroristes abattus à un barrage de police, dans une voiture volée à une entreprise publique à 50 mètres de chez moi, avaient sur eux ma photo. En moins de trois mois j’avais échappé à deux tentatives d’assassinat. Je m’étais alors adressé à un diplomate français, en poste à Alger, pour mettre ma famille hors de portée des tueurs. J’avais poussé un soupir de soulagement lorsque, le 13 février 1995, mes enfants, accompagnés de leur mère, arrivèrent pour la première fois sur le sol français. En effet, j’assume en toute logique tous mes combats et le fait d’exposer ma vie aux dangers qui en découlent. En revanche, je ne me sentais pas, et à ce jour je ne me sens toujours pas, avoir le droit d’exposer celle des miens. Et tant pis pour l’accusation infondée dont mes adversaires allaient m’accabler par voie de rumeur selon laquelle j’avais envoyé mes enfants étudier en France au moment où j’avais mis les enfants kabyles en grève de plusieurs mois déjà. Mon peuple me comprendra lorsqu’il saura la vérité, me disais-je. Je tiens, par conséquent, à exprimer ma gratitude à la France de m’avoir permis de m’établir chez elle pour sauver mes enfants de deux morts : l’assassinat et l’arabisation. Je suis resté quatre ans sans retourner dans mon pays.

En 2001, lorsque Bouteflika avait pris la décision de tirer sur les enfants kabyles qui avaient l’outrecuidance de revendiquer pacifiquement le droit à la vie, je réalisai à ce moment-là, comme d’autres intellectuels kabyles, que l’Algérie ne saurait devenir un Etat-nation à la française, c’est à dire, en suivant les mêmes étapes chronologiques d’évolution que la France. J’avais de nouveau relevé le défi de l’Histoire de mon pays en revendiquant le 5 juin 2001 une autonomie régionale pour la Kabylie afin de tourner la page de ce bras de fer qui dure entre elle et Alger depuis près de quarante ans et qui déstabilise en permanence l’ensemble de l’Algérie, et par voie de conséquence l’ensemble du bassin méditerranéen. Cette autonomie était et demeure pour nous, la meilleure voie pour apaiser les tensions entre la Kabylie et le pouvoir algérien pour mieux s’occuper des problèmes de développement à travers une meilleure gestion de notre quotidien, une autre projection de notre avenir et un meilleur usage de nos ressources dans le cadre d’une démocratie de plus en plus enracinée. Malheureusement, des tenants du régime en place n’ont rien trouvé de mieux à faire que de recourir aux anciens réflexes de menaces et d’intimidations, comme au temps du boycott scolaire de 1994/95.

Monsieur le Président, Au lendemain d’une conférence de presse, tenue en Kabylie à l’occasion du 3e anniversaire de cette revendication autonomiste, je fus abordé dans l’enceinte de l’aéroport d’Alger par un homme qui, visiblement, n’était pas un voyageur (normalement, depuis l’attentat du 26 août 1992, ne peuvent y avoir accès que les personnes munies d’un billet d’avion ou qui y travaillent) pour m’affubler d’un certain nombre noms d’oiseaux et autres agressions verbales qu’il ponctua avec cette terrible phrase : « Puisque vous revendiquez l’autonomie de la Kabylie, vous allez regretter d’être venu au monde ! » Sur le champ, je crus que le « vous » désignait tous les Kabyles et pensai à un génocide que des cercles occultes étaient en train de planifier dans ma région. Je n’en percutai le sens véritable que le 19 juin 2004, quinze jours plus tard. Mon fils aîné Ameziane, 30 ans, venait d’être abattu au moyen d’une arme blanche à Paris.

65_jacques-chirac206ferhat-imazighen-300x225Monsieur le Président, J’ai été choqué, martyrisé dans ma chair et mon esprit, de lire dans la presse française qui en avait rapporté l’événement, dans la rubrique des faits divers que, selon les services de police, ce meurtre n’avait d’une part aucun lien avec mes activités politiques, et d’autre part qu’il était survenu à la suite d’une rixe « à la sortie d’un dancing » !!! Il se trouve qu’aucun ticket de boîte de nuit n’a été trouvé sur mon fils, à sa mort. Les nombreux gardiens, à l’entrée de « La Locomotive » devant laquelle avait eu lieu le crime, et les cassettes vidéo de surveillance saisies sur place et mises sous scellés ont infirmé une telle version. Autrement, on aurait identifié les meurtriers depuis longtemps. Pour moi et ma famille, c’est un autre coup de couteau dans l’honneur et la mémoire d’Ameziane. En vérité, même si les investigations n’ont jamais voulu, depuis deux ans, retenir la piste politique, mon fils est bel et bien victime d’un attentat politico-terroriste commis par des professionnels de la mort. L’affaire est étouffée. Par qui ? Pourquoi ? Nous l’ignorons. Y a-t-il, derrière ce silence, une raison d’Etat ? L’échec des investigations policières ne fait que nourrir un tel sentiment et une foultitude de supputations que la déférence avec laquelle je vous écris m’interdit de détailler.

Monsieur le Président, Vous comprenez la douleur d’une famille qui n’entamera son travail de deuil que lorsque toute la vérité sera connue, preuve(s) à l’appui. Je suis convaincu que pour vous, un assassinat à Paris est une insulte au Droit, lorsqu’il est politique, un affront à la France ! C’était pour cela que le Général de Gaulle, à l’assassinat de Ben Barka, avait mis à mal les relations diplomatiques avec le Maroc qu’il soupçonnait d’être derrière le crime. J’ai été admiratif devant votre indignation et votre intransigeance face à la Syrie dans l’assassinat de Rafik Hariri à Beyrouth. Dans le cas de mon fils, je cherche à dissiper mes craintes d’une réédition de l’affaire Mecili. Nous attendons de votre Excellence que l’enquête qui est en passe d’être clôturée, sans résultat, redémarre de manière plus conséquente et au plus vite. Nous tenons tant, ma famille et moi, à l’image et à l’honneur de la France que nous ne pouvons nous résoudre à l’idée que ce meurtre puisse entacher la réputation d’efficacité des services de police français.

Dans l’attente d’un geste naturel et historique de votre part, je vous prie, Monsieur Le Président de la République Française, d’agréer l’expression de ma plus haute considération.

Ferhat MEHENNI

Paix : Outils et organisation

Jeudi 7 juin 2012

Au cours des dernières années, plusieurs universités de paix ont été fondées, comme l’université pour la paix de l’ONU, au Costa Rica (UPEACE), l’université de la paix de Brasilia (UNIPAZ), ou l’Université de Paix de Namur, le Centre mondial de la paix[2] à Verdun.

Elles dispensent un enseignement et contribuent à des échanges de savoir et savoir-faire visant à étendre l’action individuelle et collective sur et pour la paix (chef d’œuvre de paix inspirée par le compagnonnage à UNIPAZ). Ces formations touchent à l’écologie globale, autant qu’à l’écologie intérieure, sociale et environnementale. Elles intègrent aussi la notion de résilience, pour sortir du cycle infernal de la vengeance ou vendetta.

Paix : Outils et organisation  paix-paix-paix-300x290

De nombreuses ONG dites « humanitaires » travaillent aussi au commerce équitable, à plus de justice, à la réconciliation des peuples et à la réparation des dégâts de catastrophes naturelles, économiques, militaires ou sociales, dont par exemple Green cross[3] fondée par Mikhaïl Gorbatchev après la Glasnost et la fin de l’URSS

Néanmoins, la paix ne peut être atteinte au sein d’un ou de plusieurs peuples que par la contribution absolument volontaire de tous ceux qui composent ces peuples. La paix est donc, à cause de cette nécessité, une vertu aussi noble que difficile à atteindre. Aussi, au delà des organisations humanitaires et internationales, se trouvent des hommes et des femmes qui espèrent que le lendemain sera meilleur que la veille.

Liberté ? Tilelli ?

Jeudi 7 juin 2012

La liberté  » Tilelli » en langue berbère, est l’état d’une personne ou d’un peuple qui ne subit pas de contraintes, de soumissions, de servitudes exercées par une autre personne, par un pouvoir tyrannique ou par une puissance étrangère. C’est aussi l’état d’une personne qui n’est ni prisonnière ni sous la dépendance de quelqu’un.

La liberté peut être définie de manière positive comme l’autonomie et la spontanéité d’une personne douée de raison. La liberté est la possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté, dans le cadre d’un système politique ou social, dans la mesure où l’on ne porte pas atteinte aux droits des autres et à la sécurité publique.
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Les différentes formes de liberté :

  • Liberté naturelle : en vertu du droit naturel.
  • Liberté civile : en respectant les lois.
  • Liberté politique : pouvoir exercer une activité politique, adhérer à un parti, militer, élire des représentants…
  • Liberté individuelle : droit de chacun d’agir librement sans encourir de mesures arbitraires (emprisonnement, astreinte à résidence, interdiction de se déplacer, etc.).

Utilisé seul, le terme « liberté » recouvre à la fois la liberté individuelle, la liberté civile et la liberté politique.

Avec un substantif ou un adjectif, « la liberté … » décline les principes de la liberté appliqués à un domaine. Exemples :

  • Liberté de conscience (choix d’une religion ou le refus d’avoir une religion),
  • Liberté du culte,
  • Liberté d’opinion, de pensée, d’expression (en matière politique, religieuse, philosophique),
  • Liberté de la presse,
  • Liberté de mouvement,
  • Liberté d’association,
  • Liberté syndicale,
  • Liberté économique,
  • Etc.

Association Kabylia pour l’environnement AKE en hommage a Ameziane Mehenni

Mercredi 6 juin 2012

En ce début de soirée du 18 juin 2004, le martyr était chez-lui à Paris entrain d’étudier quelque ouvrages scientifiques. Soudain un appel à l’aide le fit interrompre son travail. L’auteur de l’appel est un jeune Kabyle. C’est aussi un ami. Eduqué dans la pure tradition de la générosité et l’altruitisme, le martyr prit juste le temps de rassurer son interlocuteur de ne plus se faire de souci. D’un geste prompt, il fit reculer sa chaise et se retrouva debout. Tous les gestes sont exécutés dans la vivacité. D’aucuns n’ignorent que celle-ci ( la vivacité) a une corrélation intime avec la volonté. C’est pourquoi le martyr Ameziane Méhenni se retrouva sur le lieu du rendez-vous en un temps record. Hélas, les faucheurs de vies l’attendaient aussi.

Ameziane Mehenni est le fils du grand chanteur Kabyle Ferhat Imazighen imoula.

Association Kabylia pour l'environnement AKE en hommage a Ameziane Mehenni famille-mehenni-300x120

pour lui rendre hommage, l’association kabylia pour l’environnement appel tout ceux et celles désireux déposés une gerbe de fleurs sur sa tombe le 22 juin 2012, a 10h00.

lieux Maraghna, illoula oumalou.

merci par avance

L’environnement en constante dégradation

Mercredi 6 juin 2012

La dégradation de l’environnement dans la commune d’Akbou a atteint un seuil critique susceptible de mettre en danger la santé de la population.
Ce qui illustre le mieux le peu de cas qu’on fait de l’écologie, c’est le nombre surréaliste de sablières que compte la commune. En effet, plus d’une demi-douzaine de sablières jalonnent les lits des oueds Sahel et Soummam sur le tracé relevant de la commune d’Akbou. D’énormes quantités d’eau sont utilisées pour le lavage du sable alors que la problématique de l’eau se pose à l’échelle planétaire. La destruction de la faune et de la flore, la fragilisation de la nappe phréatique, le grignotage d’espaces qui auraient pu servir à l’agriculture, donc au développement durable, sont quelques-uns des effets néfastes de l’extraction débridée du sable.

L'environnement en constante dégradation   sabliere-dakbou
Les rejets de l’industrie, des stations de lavage graissage, les huileries, les eaux usées… se déversent sans traitement dans l’oued à côté des décharges sauvages. En somme, le lit de l’oued Soummam est le réceptacle de toutes sortes de détritus qu’on puisse imaginer. Le piteux état du réseau AEP, datant de l’époque coloniale, partiellement en amiante-ciment, est à l’origine des fuites d’eau, des éclatements récurrents en divers endroits des conduites. En temps pluvieux, l’eau qui s’écoule dans les robinets devient boueuse et douteuse. A cela s’ajoute le fait que les conduites des eaux usées sont trop rapprochées des conduites AEP, d’où les risques d’interférence et de contamination. D’ailleurs, il convient de noter dans ce contexte qu’en 2005, il a été enregistré 668 cas de gastro-entérite aigüe à Akbou.

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Ces atteintes à l’environnement qui peuvent affecter la santé publique sont exacerbées par l’impuissance des pouvoirs publics et l’incivisme des citoyens, relève-t-on. Aussi, les autorités sont-elles interpellées pour réagir à temps en vue d’éviter le désastre écologique annoncé.

Défendre les droits des peuples autochtones

Mercredi 6 juin 2012

défendre les droits et
les aspirations des
peuples autochtones
Cela fait plus de trente ans que le FIDA travaille aux côtés des peuples autochtones.
Depuis 2003, le Fonds affecte environ 22% du volume annuel de ses prêts au
financement d’initiatives en faveur des peuples autochtones, principalement en Asie
et en Amérique latine. Le FIDA s’emploie à renforcer les organisations et les
collectivités locales de manière à donner aux communautés les moyens de
participer pleinement à la définition des stratégies de développement qui les
concernent et de chercher à atteindre les objectifs qui sont les leurs dans le respect
de leur conception du monde.

Défendre les droits des peuples autochtones peuple-autochtone-300x230
À la faveur de cette étroite collaboration, le FIDA a appris que, pour assurer un
développement effectif et durable, il faut s’adapter à l’identité, aux valeurs et à la
culture des peuples autochtones.
Permettre aux peuples autochtones d’obtenir des droits sur leurs terres et
territoires fait partie des “bonnes pratiques” appliquées par le FIDA. Non seulement
la terre est indispensable à la survie des peuples autochtones, comme à celle de la
plupart des populations rurales pauvres, mais elle est au coeur de leur identité. Ils
entretiennent avec les territoires ancestraux une relation spirituelle profonde. De
surcroît, lorsque leur accès à la terre est garanti, ils disposent d’une base solide à
partir de laquelle améliorer leurs moyens de subsistance.
Les peuples autochtones et leurs systèmes de savoirs ont un rôle particulier à
jouer dans la conservation et la gestion durable des ressources naturelles. Les
programmes et projets financés par le FIDA favorisent la synthèse entre les
systèmes de savoirs autochtones et les technologies modernes de manière à
assurer la gestion durable des ressources naturelles.
Le FIDA a conscience que les femmes autochtones représentent un potentiel
inutilisé en qualité de gestionnaires avisées des ressources naturelles et de la
biodiversité, de gardiennes de la diversité culturelle et d’artisans de la paix capables
d’apaiser les conflits. Pourtant, les femmes autochtones sont souvent les membres
les plus désavantagés de leur communauté parce qu’elles n’ont guère accès à
l’éducation, aux actifs et au crédit et qu’elles sont exclues des décisions. À travers
les projets qu’il soutient, le FIDA s’emploie à améliorer cette situation de manière
que les femmes soient mieux armées pour jouer un rôle au sein de leurs
communautés et réussir par elles mêmes.
Intensifier le soutien
Depuis 2007, le FIDA administre le Mécanisme d’assistance pour les peuples
autochtones, qui appuie les aspirations de ces peuples en accordant des dons
de faible montant (50 000 USD au maximum) pour financer des microprojets de
nature à renforcer la culture, l’identité, les savoirs et les ressources naturelles
autochtones et à assurer le respect des droits de propriété intellectuelle et des
droits de l’homme.

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En 2009, le Fonds a adopté la Politique du FIDA relative à l’engagement aux
côtés des peuples autochtones qui définit un certain nombre de principes propres
à renforcer l’efficacité des programmes et projets. Afin de contribuer à traduire les
engagements politiques en actes, le FIDA a créé le forum des peuples autochtones,
qui a vocation à favoriser le dialogue et la concertation entre les organisations
autochtones, le personnel du FIDA et les États membres. Il apportera également
une contribution et formulera des recommandations pour orienter avec plus de
précision l’action du FIDA aux côtés des peuples autochtones.

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