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Archive pour novembre 2012

André Bézu dit Bézu

Jeudi 29 novembre 2012

André Bézu dit Bézu, est un chanteur français né le 24 juillet 1943 à Tourcoing et mort à Paris le 3 février 2007, inhumé au cimetière du Père-Lachaise (division 90).André Bézu dit Bézu andre-bezu-1-150x150

Après des études au Conservatoire d’art dramatique de Tourcoing, il débute comme acteur, jouant Shakespeare ou Marivaux, à Bruxelles et à Paris. Il devient dans les années 1970 secrétaire général du Théâtre du Palais-Royal à Paris, puis attaché de presse dans le cinéma, notamment de Louis de Funès et des Charlots, et travaille sur plusieurs films, dont Les Valseuses, La Moutarde me monte au nez et Bons baisers de Hong Kong. Il apparaît en outre dans plusieurs films.

Rendu populaire, dans les années 1980, grâce à l’émission de télévision La Classe à laquelle il participe pendant plusieurs années, Bézu se lance dans la chanson, sur le conseil de Guy Lux et avec l’aide de Gérard Tempesti. Il rencontre un succès considérable avec les titres À la queuleuleu (1987) et Le Tortillard (1989) ainsi qu’avec son groupe Le Grand Saint Germain, leurs tubes Ali Baba et Moi vouloir du couscous. Peu avant sa disparition, il effectuait à travers la France des tournées de gala en interprétant ses succès populaires. Il portait un béret noir et un nœud papillon tricolore, arborant fièrement son patriotisme.

Il habitait rue Mouffetard à Paris. Il meurt subitement à 63 ans, célibataire, sans grandes ressources ; car c’était un artiste du genre « cigale », généreux et qui aimait la fête. « Pour lui, l’argent n’avait pas beaucoup de sens », confie son frère Jean-René Bézu.andre-bezu-2-287x300

À la fin de la cérémonie d’enterrement, son accordéoniste Michel Pruvot et le chanteur Zanini entament son célèbre tube À la queuleuleu[2]. Il repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris, dans la 90e division.

Céline Dion Début de carrière internationale

Jeudi 29 novembre 2012

Début de carrière internationale

En 1987, elle signe au sein de CBS (qui deviendra Sony BMG) et publie l’album Incognito. En plus d’un look totalement renouvelé, Céline Dion modernise son style musical en passant à un son plus commercial, ce qui permettra à 4 singles de finir en tête des charts québécois. En France, 2 inédits sortent mais ne rencontrent pas le succès (Je ne veux pas et La Religieuse, signé Didier Barbelivien). Fin 1987, suite au succès d’Incognito au Québec, elle est invitée aux Junos (cérémonie se déroulant au Canada anglais et diffusée dans tout le pays). Afin de pousser sa carrière internationale, René Angélil lui fait interpréter une version anglophone de Partout je te vois (présente sur l’album Incognito), Have a heart. Sa prestation sera très appréciée par le public et la critique.

Alors que démarre en janvier 1988 la tournée Incognito au Québec (qui durera jusqu’en fin d’année)[21], elle représente la Suisse au concours Eurovision de la chanson le 30 avril en direct de Dublin en Irlande, et gagne avec le titre Ne partez pas sans moi, d’un seul point devant le 2e du classement Scott Fitzgerald, représentant du Royaume-Uni. Elle se fait ainsi mieux connaître en Europe, et publie The Best of.

En 1989, elle s’engage dans une carrière internationale. Alors qu’à la base seules des versions anglaises de Incognito étaient prévues, sa maison de disques lui propose d’enregistrer 3 duos (dont Can’t live with you, can’t live without you avec Billy Newton-Davis), avant que David Foster n’accepte de la produire, permettant ainsi de présenter des titres inédits.Céline Dion Début de carrière internationale cline+dion+celinedion-1-300x289

Son 1er album anglophone, Unison, sort finalement en 1990, largement influencé par le style soft rock des années 1980. Les critiques sont plutôt bonnes, qualifiant l’album de « début américain raffiné, sophistiqué »[25], interprété « avec goût, sans fioritures »[26]. Si les singles (If there was) Any other way, Unison et The last to know ne rencontrent qu’un succès d’estime, le titre Where does my heart beat now décolle aux États-Unis et atteint la 4e place du Billboard Hot 100 en mars 1991.

Alors qu’elle entame sa carrière aux États-Unis, une polémique voit le jour au Québec à propos de son engagement dans une carrière anglophone[28],[29]. Au gala des Prix Félix 1990, elle refuse le trophée « artiste anglophone de l’année », s’affirmant en tant qu’artiste québécoise et francophone, et propose de renommer la catégorie[2],[30]. En octobre 1990, tout juste après avoir entamé la tournée Unison Tour au Québec, elle perd sa voix et on lui diagnostique des nodules[2]. Elle consulte le docteur William Gould (ORL de Luciano Pavarotti, Frank Sinatra et John Kennedy), qui la met devant un ultimatum : se faire opérer ou garder un silence absolu durant 3 semaines. Une opération des cordes vocales risquant de rendre sa voix plus rauque et grave, la chanteuse préfère garder le silence. Elle suit ensuite une formation vocale de 5 ans avec le docteur William Riley.

En 1991, aux côtés de personnalités telles que Little Richard, Wayne Gretzky, Kevin Costner, Michelle Pfeiffer et sous la direction de David Foster et Peter Cetera, Céline Dion enregistre une chanson et un clip pour l’opération Voices that care, qui soutient les soldats américains engagés dans la Guerre du Golfe. René Angélil espère ainsi la faire mieux connaître, surtout au Canada anglais où elle a alors peu de notoriété. Mais la guerre ayant été de courte durée, le clip et la chanson furent peu diffusés[32]. Elle enregistre ensuite Dreams to dream, chanson-thème du dessin animé de Steven Spielberg, Fievel au Far West, composée par James Horner. La chanson fut d’abord proposée à Linda Ronstadt (l’interprète de la chanson du 1er volet), qui déclina l’offre avant de revenir sur sa décision et d’être engagée à la place de Céline Dion. Le film et sa chanson sont finalement des échecs commerciaux.

Toujours en 1991, elle poursuit la tournée Unison et chante alors pour la 1re fois dans des amphithéâtres au Canada anglais. Menant toujours de front une carrière en français et en anglais, elle sort l’album Dion chante Plamondon en novembre (rebaptisé pour la France Des mots qui sonnent), où elle reprend notamment des titres de la comédie musicale Starmania. Pour cet album, Luc Plamondon lui écrit également 4 inédits (Des mots qui sonnent, Je danse dans ma tête, Quelqu’un que j’aime, quelqu’un qui m’aime et L’amour existe encore).celine-dion-215x300

En 1992, sort son 2e album anglophone, Celine Dion, combinant un style soft rock à des éléments soul et classiques. Cet album contient Beauty and the Beast (chanson-thème de La Belle Et La Bête de Walt Disney), un duo avec Peabo Bryson qui atteint la 9e place du Billboard Hot 100[27] et remporte l’Oscar de la meilleure chanson originale. Céline Dion chante alors pour la 1re fois à la cérémonie des Oscars, à Los Angeles[2]. Figurent également sur cet album les singles Nothing broken but my heart (29e du Billboard Hot 100), Water from the Moon, If you asked me to (4e du Billboard Hot 100) et Love can move mountains (36e du Billboard Hot 100), ainsi que With this tear composée par Prince[34]. Le 13 juillet, à Los Angeles, elle entame sa 1re tournée aux États-Unis, en première partie de Michael Bolton pour 25 dates.

En 1993, elle chante à la cérémonie d’investiture du nouveau Président des États-Unis, Bill Clinton[15], puis poursuit une tournée au Canada. Le 9 novembre, sort son 3e album anglophone, The Colour of My Love, incluant notamment les singles The Power of Love et Think Twice. Lors de la soirée de lancement de l’album, Céline Dion rend publique sa relation amoureuse avec René Angélil (qu’elle épousera le 17 décembre 1994 à la basilique Notre-Dame de Montréal). 10 ans après D’amour ou d’amitié, elle obtient un nouveau succès en France, avec Un garçon pas comme les autres (Ziggy).